Ville de Meknès Maroc

Ville de Meknès, cité impériale par excellence elle est connue grâce au Sultan Moulay Ismail qui en a fait la Capitale du Maroc. Photo du Palais de Moulay Ismail. Le Sultan Moulay Ismail est celui qui a repoussé les Ottomans, a vaincu d'importantes troupes espagnoles et françaises et a décapité les pirates marocains. Son Empire s'étendait jusqu'au fleuve du Sénégal, connu pour son esclava...

Ville de Meknès, cité impériale par excellence elle est connue grâce au Sultan Moulay Ismail qui en a fait la Capitale du Maroc. Photo du Palais de Moulay Ismail. Le Sultan Moulay Ismail est celui qui a repoussé les Ottomans, a vaincu d'importantes troupes espagnoles et françaises et a décapité les pirates marocains. Son Empire s'étendait jusqu'au fleuve du Sénégal, connu pour son esclavagisme, il a reformé la Garde Royale, à cette époque l'armée marocaine était parmi les plus importantes au Monde, lui même faisait la guerre. Connu pour être sanguinaire, Moulay Ismail avait pour habitude de capturer et voler les richesses de l'Europe. Il voulait épouser la fille de Louis 14. Moulay Ismail a également celui qui a fait construire le plus beau et plus grand palais de l'histoire du Maroc à cette époque, avec 3 remparts, faisant de Meknès une ville gigantesque et forte. Pour faciliter les échanges, les esclaves (qui étaient des chrétiens) ont creusés des tunnels de plusieurs kilomètres allant jusqu'à Volubilis, jusqu'à Fès et enfin jusqu'en Atlantique, pour faciliter les échanges. Moulay Ismail est également reconnu comme ayant eu plus de 1000 enfants. Il a également détruit la ville de Marrakech, il voulait détruire les tombeaux des Saadiens, c'est alors qu'il a tourné le dos en laissant le seul héritage de la Dynastie des Saadiens. La prison de Moulay Ismail est également connu, car elle est la plus grande prison de l'histoire, une prison souterraine qui a été construite par les prisonniers et qui s'étend sur plusieurs centaines de km² d'ailleurs avant les rénovations de prison, de nombreux touristes ont été porté disparus dans les couloirs sombres de la prison, perdant également la vie. Depuis l'Etat a fermé les galerie par des murs. Le règne de Moulay Ismail a été celui d'un Empire brillant, Moulay Ismail voulait également s'emparer d'Alger, il perd sa dernière bataille contre les ottomans qui occupèrent à cette époque l'actuelle Algérie. Une défaite qui sera sanglante pour les troupes marocaines, d'ailleurs Moulay Ismail avait réussit à pénétrer et à marcher sur Oran avant de battre en retrait. Moulay Ismail est également le seul Sultan Alaouite a avoir détruit les villes de Sebta et Melilia qui étaient sous occupation espagnole. Auquel il a commis un réel carnage surtout à Melilia tuant plusieurs milliers de personnes. Moulay Ismail a failli perdre la vie à Alger, il a été blessé au combat avec 60 000 soldats marocains, il voulait prendre la régence d'Alger et repousser les Ottomans en agrandissant l'Empire marocain. L'un des fils de Moulay Ismail détruit toutes les flottes espagnoles au Nord de l'Empire, repoussant les espagnols. Moulay Ismail meurt à l'âge de 81 ans, c'est à ce moment là que le Maroc va perdre son prestige pendant plusieurs siècles.

Quand Bir Bou Regba offrait sa savoureuse « koucha allouch »…

Seuls les routards et les usagers du Grand Parcours numéro un, le fameux GP1, se souviennent des petits restaurants de Bir Bou Regba. En ce temps et jusqu’aux débuts de l’autoroute entre Tunis et Turki, tout un pays s’arrêtait aux nombreux relais de Bir Bou Regba qui pour un méchoui de côtelettes et qui pour une « koucha allouch ». C’était alors l’époque où Bir Bou Regba était un passage ...

Seuls les routards et les usagers du Grand Parcours numéro un, le fameux GP1, se souviennent des petits restaurants de Bir Bou Regba. En ce temps et jusqu’aux débuts de l’autoroute entre Tunis et Turki, tout un pays s’arrêtait aux nombreux relais de Bir Bou Regba qui pour un méchoui de côtelettes et qui pour une « koucha allouch ». C’était alors l’époque où Bir Bou Regba était un passage obligé de tous ceux qui prenaient la route du sud ou, plus simplement, passaient une soirée à Nabeul ou Hammamet. Les restaurants de cette bourgade étaient incontournables et s’étiraient tout au long de la route qui, quasiment, serpentait entre les tables. C’était bien sûr selon les saisons et à l’automne, les oranges ainsi que toutes sortes d’agrumes ne manquaient pas. Passage obligé mais pleinement consenti, Bir Bou Regba fut la halte privilégiée, l’étape de plusieurs générations, et joua le rôle des aires de repos qui ponctuent de nos jours les autoroutes. La « koucha allouch » qui y était proposée, avait le loisir de satisfaire les plus affamés. Réputée pour ses portions généreuses, elle était servie dans un récipient de terre cuite, chaud devant. Le contenu du « tajine » était versé dans une assiette et le tour était joué sous vos yeux gourmands. Bien entendu, la carte de ces restaurants populaires était riche, bon marché et surtout destinée aux automobilistes de passage. En conséquence, rares étaient ceux qui s’arrêtaient pour explorer les environs. Pourtant, c’est non loin que se trouvait le site de l’antique Siagu et le seuil géographique entre les deux versants de la presqu’île du Cap Bon. Mais que voulez-vous, les chapelets d’oranges et les effluves de méchoui ont ici eu raison des vadrouilles culturelles ! Puis, un jour, la naissance de l’autoroute a déplacé les flux, renvoyant Bir Bou Regba à la torpeur d’un bourg agricole et d’une station de chemin de fer…

Entre les rues Driba et Dar el Jeld : Les mystérieux tunnels souterrains de la Kasbah

Nul ne les connaît et rares sont ceux qui ont entendu parler de leur existence. Et pourtant, ils existent ! Selon un architecte de premier plan et qui plus est, versé dans les questions patrimoniales, un réseau de tunnels souterrains se trouve dans le quartier de la Kasbah. C’est au cours d’un séminaire professionnel que cet architecte a fait cette révélation qui en a surpris plus d’un. ...

Nul ne les connaît et rares sont ceux qui ont entendu parler de leur existence. Et pourtant, ils existent ! Selon un architecte de premier plan et qui plus est, versé dans les questions patrimoniales, un réseau de tunnels souterrains se trouve dans le quartier de la Kasbah. C’est au cours d’un séminaire professionnel que cet architecte a fait cette révélation qui en a surpris plus d’un. En effet, selon ce témoignage, entre les rues Driba et Dar el Jeld, il existe des souterrains qui se trouvent ainsi à proximité des actuels ministères des Finances et des Affaires religieuses. Dès lors, plusieurs questions se posent concernant l’origine de ces tunnels. Dateraient-ils du tout début du vingtième siècle et donc de la construction des édifices qui abritent les deux ministères ? Seraient-ils antérieurs avec des origines qui pourraient remonter à une histoire plus lointaine ? Auraient-ils été construits durant la Deuxième guerre mondiale, (ce qui est en principe peu probable) ? Ou bien seraient-ils l’œuvre de militaires français du temps où l’une de leurs casernes se trouvait aux environs immédiats ? Pour l’instant, pas de réponse claire à nos interrogations! Il n’en reste pas moins que nos lecteurs – comme souvent – pourraient nous éclairer et contribuer à éclaircir ce mystère.

Flaÿou: La capitale Tunisienne dans le creux de la main

Flaÿou est le surnom que les tunisiens donnent à un petit bonbon populaire à la menthe. Flaÿou c’est aussi une agence de design explorateur, un atelier joyeux,un laboratoire d’idées non conformistes, basé à Tunis. Lancée par Hella El Khiari, 27 ans, jeune architecte et designer tunisienne et Thomas Egoumenides, 29 ans, architecte et designer français installé à Tunis depuis peu. (suite…)

La Tunisie, capitale de la femme arabe

En marge des réunions de la 37e session de la commission de la femme arabe qui se tient, du 28 février au 2 mars 2018 à Gammarth, la Tunisie a été désignée pour être la capitale de la femme arabe 2018/2019. La ministre de la Femme, de la Famille, de l’Enfance et des personnes âgés, Néziha Laabidi s’est félicité de voir la Tunisie présider la commission de la femme arabe et d’être choisie par...

En marge des réunions de la 37e session de la commission de la femme arabe qui se tient, du 28 février au 2 mars 2018 à Gammarth, la Tunisie a été désignée pour être la capitale de la femme arabe 2018/2019. La ministre de la Femme, de la Famille, de l’Enfance et des personnes âgés, Néziha Laabidi s’est félicité de voir la Tunisie présider la commission de la femme arabe et d’être choisie par la ligue arabe, capitale de la femme arabe, rapporte l’agence TAP. (suite…)